Racines : “un vent de folie frappe les artistes”
L’affaire est récurrente dans le Boz et constituera une chaîne dont le maillon fort sera un “tueur de stars” dont le projet ne manquera pas de sel : tuer les artistes pour libérer leurs oeuvres. Celles-ci, dûment démonisées et lâchées dans la nature finiront, en bout de parcours, par affronter l’Avenir (un personnage à part entière) dans un combat titanesque au cours de la Grande Guerre. Au demeurant, c’est dans le “Grand Livre des Commentaires” que la métaphore trouvera tout son sens : de poser l’énigme d’une “représentation du vide” entendue comme la seule forme adaptée à la Transcendance.
1 octobre 2006 at 21:20
[…] L’art actuel frisait l’insolence. Un vent de folie avait frappé les artistes. Leurs œuvres étaient devenues hermétiques, provocantes, souvent opportunistes, sinon carrément décoratives. C’était un infâme bric-à-brac. On y trouvait le pire comme le meilleur. Le tout, à l’horizontale, à la queue leu leu, sans l’ombre d’une norme. En la matière, on zappait comme des malades. D’une foire à l’autre. D’une exposition à l’autre. D’une vente à l’autre. Toujours au pas de course, de peur de rater la dernière tendance. Sans oublier, le snobisme inhérent aux vernissages et d’un agrément douteux. Andy Warhol avait bien oeuvré : avec le Pop Art, il avait réussi le tour de force de créer un art populaire destiné aux élites. Un paradoxe. […]
18 mars 2008 at 12:48
“”une représentation du vide” entendue comme la seule forme de Transcendance”; voilà qui m’intéresse beaucoup; je suis passée à côté lors de ma première visite…comme quoi.