Photographie de Sonia Bressler. Détail des "Innocents" de Julien Friedler.
Cet article a été publié
le Dimanche 1 octobre 2006 à 20:58 et est classé dans Les news du Boz.
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1 octobre 2006 at 21:01
[…] Stop. Miroir en images. Petite souffrance matinale. Pluies diluviennes sur Beyrouth. Ce ramassis de conneries, c’est d’eux que je le tiens. Il faut que je m’en débarrasse. Par dessus à grands bords jetés. Tout jeter la métaphysique avec. Non pas la métaphysique ! La faire renaître. Il faudrait que j’en parle avec. Oui vous savez avec Jack . Il est perdu au fond de sa boîte , il se retourne, convulse avant l’étincelle. Merde. Et le scribe ? Où est-il ? Je veux ses mots, boire ses paroles. Extase des lettres, joutes. Mince j’ai perdu une voyelle ce matin. Cette pluie. Et cette boîte à images qui déversent son flot de conneries. Beyrouth. Bombardé à nouveau. Immeubles en fuite. Atelier des désordres. Poussières de rires. Joies en berne. Il faudrait que j’en parle au Scribe . Une bière avec Jack sur la place des martyrs du Lycée Buffon. Il y aurait toujours ces notes assourdissantes. Pas une sonate de Bach. Juste celle des chars Leclerc. À Beyrouth, il faut avoir la Leclerc attitude. C’est mode. Du noir au Kaki, du blanc au gris. Parti pris sur la religion. Revenir à l’essentiel. La métaphysique. Celle qui vient après la physique. Celle sans arme. Celle des idées, des contemplations de travers. Celle des renversements hypothétiques. Celle des métamorphoses. Miroir. […]
2 octobre 2006 at 9:30
Malgré nos fils de marionnettes, malgré les barbelés et les prisons, la métaphysique nous survolera toujours.
Nous dépassera toujours. Insaisisable. Improbable.
Mais combien vitale.
21 février 2007 at 10:31
Etre existant…