Racines

Racines : “une boîte d’allumettes”

Vendredi 1 septembre 2006

De fait, ladite locution entre en résonance avec maints fragments éparpillés dans notre livre. D’associations en associations, elle crée une série dont on peut pointer les principaux termes : les Enfers - le feu - la fumée - une “chaleur étouffante” - voire des “fours crématoires”, corrélés à un holocauste. Chaque terme de la série se révélant en outre être lui-même un “mot piste”, on pensera de facto la “boîte d’allumettes” comme un signifiant se prêtant à une dérivation progressive de l’entièreté de l’Oeuvre. A l’inverse de la “chandelle éteinte”, on pressentira alors l’existence d’une puissance lumineuse très intense, propre à éblouir. Celle-ci tracera comme une ligne de démarcation entre le Bien et le Mal, inconnus dès l’abord.

En l’occurence, pour ne pas alourdir l’exposé, un seul texte sera cité. Evoquant une “chaleur étouffante” celui-ci exemplifiera sous une forme littéraire l’idée contenue dans “le Boz et le net”.

(more…)

Racines : “un vent de folie frappe les artistes”

Vendredi 1 septembre 2006

L’affaire est récurrente dans le Boz et constituera une chaîne dont le maillon fort sera un “tueur de stars” dont le projet ne manquera pas de sel : tuer les artistes pour libérer leurs oeuvres. Celles-ci, dûment démonisées et lâchées dans la nature finiront, en bout de parcours, par affronter l’Avenir (un personnage à part entière) dans un combat titanesque au cours de la Grande Guerre. Au demeurant, c’est dans le “Grand Livre des Commentaires” que la métaphore trouvera tout son sens : de poser l’énigme d’une “représentation du vide” entendue comme la seule forme adaptée à la Transcendance.

Racines : “Pop Art”

Vendredi 1 septembre 2006

On songera ici à notre oeuvre plasticienne et à ses référents : le Primitivisme, entendu comme un retour aux sources, amorcé dès 1907 par les Demoiselles d’Avignon;  et le Pop Art, entendu comme son envers, la désidéalisation de l’art, au profit d’icônes vouées à la trivialité, à l’actualité, aux succès mondains et au culte de l’argent. Une tendance que la société du Boz poussera à la limite en inaugurant une entité commerciale conçue d’entrée de jeu à l’instar d’une oeuvre d’art  ceci, pour la forme. Car, pour le contenu, il en va différemment. Loin de l’éphémère, la société du Boz véhiculera en effet des créations interrogeant la Transcendance sur un mode actuel, dérivé du Pop Art avec le but avéré de le subvertir. Un mouvement paradoxal qui évoquera une figure chère à  la mythologie antique : le cheval de Troie.

De fait, sur le plan plastique, notre travail opèrera à la façon d’une tenaille : une branche - le Primitivisme- pour interroger l’émergence du divin, une deuxième branche - la Société du Boz- pour s’insérer dans le monde et le confronter à du non contringent. (voir GLC, segment sur la mode )

Shaman